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Conseils aux patients atteints de psoriasis concernant la vaccination contre la COVID-19 (SARS-Cov-2)

 

Les patients atteints de psoriasis peuvent présenter des caractéristiques associées à un risque plus élevé de développer des formes sévères de COVID-19, comme un âge avancé, une obésité, une hypertension artérielle, des pathologies cardiaques ou pulmonaires chroniques.

En revanche, sur la base des données de la cohorte PsoProtect, il n'est à ce jour pas établi que les traitements immunomodulateurs utilisés dans le psoriasis soient associés à un sur-risque de développer une forme sévère de COVID-19. Ces données restent cependant partielles et à confirmer à plus grande échelle.

Le Groupe Psoriasis de la Société Française de Dermatologie, en accord avec les recommandations formulées par l’International Psoriasis Council (IPC), et celles formulées par la filière Fai2R recommande aux patients atteints de psoriasis, qui n’ont pas d’allergie connue aux vaccins, de se faire vacciner contre le SARS-CoV-2.

Les « vaccins ARNm » actuellement disponibles sont des vaccins « inertes » (c’est-à-dire ne comportant ni virus vivant, ni virus inactivé mais uniquement l’ARN du virus). De ce fait, ils ne présentent pas de risque infectieux chez les patients atteints de psoriasis, y compris ceux sous traitement immunomodulateur.

Il n’y a, à ce jour, aucun élément suggérant que la vaccination favorise la survenue de poussées ou influe sur la sévérité du psoriasis.

Il n’y a pas eu d’études évaluant l’efficacité des vaccins ARNm chez les patients recevant un traitement immunomodulateur pour un psoriasis. Il n’est donc pas possible de savoir si, chez ces patients, la vaccination aura le même niveau d’efficacité que celui qui a été constaté lors des essais cliniques de ces vaccins. La vaccination contre le SARS-Cov-2 doit donc être envisagée avant le début du traitement dans la mesure du possible. Cependant, elle reste recommandée même si un traitement immunomodulateur est en cours, et ce traitement ne doit pas être interrompu car cela risquerait d’entraîner une rechute ou une poussée de la maladie.

Enfin, il convient de rappeler que la vaccination ne doit pas s'accompagner d'un relâchement des mesures barrières (masque chirurgical et lavage des mains au gel hydro-alcoolique), en particulier chez les patients qui présentent des facteurs de risques et/ou reçoivent un traitement immunosuppresseur.

Cliquez-ici pour plus d'informations sur le SARS-CoV-2 et la COVID-19

 

Pour le GrPSO, F. Aubin, H. Bachelez, D. Jullien, C. Paul, MA. Richard, E. Sbidian, M. Viguier

Coronavirus et psoriasis : les dernières recommandations

Recommandations pour les patients adultes atteints de maladies auto-immunes ou auto-inflammatoires en période épidémique COVID-19

 

Les recommandations présentées dans cette fiche sont actualisées à la date du mercredi 23 décembre 2020 mais peuvent être amenées à évoluer. Nous vous recommandons de consulter le site dédié du gouvernement : www.gouvernement.fr/info-coronavirus.

Suis-je plus fragile face au SARS-CoV-2 (COVID-19) ?

  • Prendre des corticoïdes au long cours par voie orale, vous rend plus fragile vis-à-vis du virus SARS-CoV-2.

  • Les traitements de fond les plus fréquemment utilisés comme le méthotrexate, les anti-TNF, les anti-interleukine-6, ne semblent pas s’accompagner d’un sur-risque d’infection sévère à SARS-CoV-2.

  • D’autres traitements de fond diminuent vos défenses immunitaires et pourraient contribuer à vous rendre plus fragile vis-à-vis du virus SARS-CoV-2 comme :

    • le rituximab
    • le cyclophosphamide
    • l’azathioprine
    • le mycophénolate mofétil…
  • Toutefois, les facteurs de risque déjà identifiés dans la population générale restent ceux le plus souvent associés à un risque de forme sévère chez les patients atteints de maladies auto-immunes et auto-inflammatoires :
    • l’âge au-delà de 65 ans
    • l’obésité
    • le diabète non équilibré/compliqué
    • les antécédents : d’HTA, d’AVC, de maladie coronaire, d’insuffisance cardiaque, de cirrhose, de pathologie respiratoire, de maladie rénale, de cancer sous traitement
  • Les femmes enceintes au 3ème trimestre (https://urlz.fr/dGyU).

  • Pas d'arrêt intempestif des traitements immunosuppresseurs/immunomodulateurs et biothérapies, sauf en cas de signes d'infection (fièvre, toux, difficultés respiratoires, courbatures…) et uniquement sur avis médical du médecin référent qui vous suit pour votre pathologie ou de votre médecin de famille.
  • Pas d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS : Ibuprofène et tous les autres), ni de corticoïdes pour traiter un accès fébrile ou infectieux. Prendre du paracétamol.
  • Pas d’arrêt intempestif des corticoïdes (ou de la colchicine pour les maladies auto-inflammatoires).
  • Le plaquenil n’a montré aucun intérêt dans le traitement des symptômes de la COVID-19 et ne constitue pas un traitement préventif de la CO-VID-19. La meilleure prévention associe masque, distanciation physique et gestes barrières.
  • Dans toutes ces situations de fragilité, le télétravail est recommandé, s’il est possible. Dans le cas contraire, consultez votre employeur ou votre médecin du travail pour identifier les modalités de travail les plus adaptées à votre situation (horaires décalés, postes sans exposition au public…). Plus d’infos sur : https://urlz.fr/e5MS.
  • Si vous partagez votre domicile avec un proche à l’état de santé jugé fragile vous devez strictement respecter les gestes barrières si vous développez des signes d’infection. Si vous ne pouvez télétravailler ou être suffisamment protégés dans le cadre de votre activité, consultez votre médecin traitant ou médecin du travail afin d’établir une déclaration d’interruption de travail ou un certificat d’isole-ment : https://urlz.fr/e5MS.

Pour les patients avec maladies auto-immunes/auto-inflammatoires ayant des symptômes qui font penser à la COVID-19 (toux, fièvre, diarrhées, perte d’odorat ou du goût…)

Vaccination contre la COVID-19

Plus d’infos sur : https://has-sante.fr

Début janvier 2021 débute la campagne de vaccination contre la COVID-19 avec les vaccins à ARN messagers.

Les personnes prioritaires seront les personnes âgées en résidence de long séjour et les personnels exerçant dans ces établissements s’ils sont sujets fragiles, puis ensuite les personnes avec comorbidités.

Les vaccins à disposition actuellement (à ARN messagers) peuvent être administrés aux patients immunodéprimés (prise de corticoïdes au long cours supérieur à 15mg/jour, immunosuppresseurs ou rituximab) mais ils seront sans doute moins efficaces que dans la population générale.

Il n’y a pas d’augmentation du risque d’effets indési-rables chez les patients avec maladies auto-immunes/ auto-inflammatoires mais la vaccination doit se faire de préférence lorsque la maladie auto-immune/auto-inflammatoire est en rémission.

La meilleure stratégie pour protéger les patients immunodéprimés est de vacciner l’entourage pour éviter toute contamination malencontreuse (c’est ce qu’on appelle la vaccination en anneau pour protéger les plus fragiles).

Respectez les gestes barrières

  • Pour les patients fragiles, il faut diminuer les contacts individuels et familiaux autant que possible en période de circulation active du virus.
  • Les activités à l’extérieur doivent être privilégiées.
  • À l’intérieur, le masque est recommandé le plus souvent possible.
  • Pendant ces fêtes de fin d'année, les familles vont se retrouver. Même si elles seront en plus petit nombre qu'habituellement, les gestes barrières sont de rigueur. Pas plus de 6 adultes à table et à bonne distance. Je remets mon masque pour discuter.

Source : www.gouvernement.fr/info-coronavirus

Téléchargez l'application « Soyez alertés et alertez les autres en cas d'exposition à la COVID-19 » disponible sur Google Play et sur l'App Store

 

 

Des questions sur le coronavirus ?

www.gouvernement.fr/info-coronavirus ou numéro d’information gratuit : 0 800 130 000

Fiche d'information mise à disposition par la FAI2R : Filière de santé des maladies auto-immunes et auto-inflammatoires rares financée et pilotée par le Ministère chargé de la santé - www.fai2r.org

Recommandations pour les patients adultes atteints de maladies autoimmunes ou auto-inflammatoires en période épidémique COVID-19

Les recommandations présentées dans cette fiche sont actualisées à la date du mardi 27 octobre 2020 mais peuvent être amenées à évoluer, nous vous recommandons de consulter le site dédié du gouvernement : www.gouvernement.fr/infocoronavirus. À ce jour, de nombreux départements sont concernés par le dispositif de couvre-feu, les sorties et déplacements sont interdits de 21h à 6h du matin. Des dérogations sont prévues sur présentation d'une attestation pour certains motifs détaillés sur : https://urlz.fr/e5UQ.

  • Pas d'arrêt intempestif des traitements immunosuppresseurs/immunomodulateurs et biothérapies, sauf en cas de signes d'infection (fièvre, toux, difficultés respiratoires, courbatures…) et uniquement sur avis médical du médecin référent qui vous suit pour votre pathologie ou de votre médecin de famille.
  • Pas d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS : Ibuprofène et tous les autres), ni de corticoïdes pour traiter un accès fébrile ou infectieux. Prendre du paracétamol.
  • Pas d’arrêt intempestif des corticoïdes (ou de la colchicine pour les maladies autoinflammatoires).
  • Le plaquenil n’a montré aucun intérêt dans le traitement des symptômes de la COVID19 et ne constitue pas un traitement préventif de la COVID-19. La meilleure prévention associe masque, distanciation physique et gestes barrières. Pas d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS : Ibuprofène et tous les autres), ni de corticoïdes pour traiter un accès fébrile ou infectieux. Prendre du paracétamol.

Si vous partagez votre domicile avec un proche à l’état de santé jugé fragile vous devez strictement respecter les gestes barrières si vous développez des signes d’infection. Si vous ne pouvez télétravailler ou être suffisamment protégé dans le cadre de votre activité, consultez votre médecin traitant ou médecin du travail afin d’établir une déclaration d’interruption de travail ou un certificat d’isolement : https://urlz.fr/e5MS.

Des questions sur le coronavirus ? https://urlz.fr/dGyU ou numéro d’information gratuit 0 800 130 000

Pour les personnes ayant des symptômes qui font penser au COVID-19 (toux, fièvre, diarrhées, perte d’odorat ou du goût…)

 

Téléchargez l'application « Soyez alertés et alertez les autres en cas d'exposition à la COVID-19 » disponible sur Google Play et sur l'App Store

 

 

 

Fiche d'information mise à disposition par la FAI2R : Filière de santé des maladies auto-immunes et auto-inflammatoires rares financée et pilotée par le Ministère chargé de la santé - www.fai2r.org

Le psoriasis ne se limite pas à ma peau !

« LE PSORIASIS NE SE LIMITE PAS À MA PEAU », une campagne de sensibilisation pour aider les patients atteints de psoriasis à faire le lien entre d'éventuelles atteintes articulaire et leur maladie de peau.

 

Le psoriasis et le rhumatisme psoriasique peuvent être étroitement liés, mais ce lien est aujourd’hui encore trop peu connu des patients. C’est pourquoi Novartis lance, avec l’association de patients France Psoriasis, une campagne de sensibilisation sur la possible association entre le psoriasis et des douleurs articulaires pouvant être le signe d’un rhumatisme psoriasique. Et ainsi, encourager les patients à en parler à leur dermatologue.

Psoriasis et rhumatisme psoriasique : deux maladies étroitement liées (3,4)

Le psoriasis est une maladie de peau inflammatoire chronique. Un dérèglement du système immunitaire de la peau est à l’origine de cette maladie. Une accélération anormale du renouvellement des cellules de l’épiderme et leur accumulation à la surface de la peau entraînent la formation de plaques (4,5,6). Ces plaques de taille variable sont recouvertes de squames blanchâtres qui se détachent facilement.

Le psoriasis est une maladie systémique, c’est à dire qu’elle peut agir à différents endroits de l’organisme (7,8). La peau n’est donc pas la seule touchée. Des atteintes extra-cutanées et notamment des atteintes articulaires peuvent apparaitre : 30% des patients atteints de psoriasis développeront un rhumatisme psoriasique (2). L’inflammation et l’accumulation de liquide dans les articulations se manifestent alors par des gonflements, des raideurs matinales, des douleurs articulaires et une mobilité réduite (9).

Par manque d’informations, beaucoup de patients ne font pas le lien entre l’apparition de douleurs articulaires et leur psoriasis. De fait, ils n’en parlent pas avec leur dermatologue lors de leurs consultations.

 

« Il est primordial pour une personne atteinte de psoriasis cutané de connaître l’existence de la forme rhumatismale, car en cas de douleurs articulaires celle-ci pourra en référer à son dermatologue, et si tel est le cas bénéficier d’un diagnostic et d’une prise en charge rapide et adaptée. La précocité de cette dernière étant d’autant plus décisive que le rhumatisme psoriasique peut occasionner des destructions articulaires irréversibles s’il n’est pas soigné » témoigne Roberte Aubert, Présidente de l’association France Psoriasis.

L’importance de sensibiliser les patients aux symptômes du rhumatisme psoriasique pour initier le dialogue avec le dermatologue et améliorer leur prise en charge.

Le rhumatisme psoriasique est une maladie chronique évolutive (3,5,10).  15% des patients atteints de psoriasis auraient un rhumatisme psoriasique non diagnostiqué (2). Un retard de diagnostic de 6 mois peut aggraver son pronostic (11).

Pour contribuer à lutter contre cette errance de diagnostic Novartis en collaboration avec l’association France Psoriasis lancent la campagne « Le psoriasis ne se limite pas à ma peau » destinée aux patients atteints de psoriasis et à leurs proches.

« On estime que chez environ 1 patient sur 3, le psoriasis peut s’accompagner d’un rhumatisme psoriasique, maladie articulaire pouvant évoluer vers des lésions permanentes et invalidantes s’il n’est pas pris en charge suffisamment tôt. Sensibiliser les patients aux atteintes articulaires est une étape importante dans l’amélioration de la prise en charge du psoriasis.  C’est pourquoi cette campagne s’inscrit dans un enjeu de santé public majeur » nous précise Dr. Nicolas Bruno, Directeur médical Immunologie, Hépatologie et Dermatologie chez Novartis.

Comment est construite la campagne ?

Cette campagne s’articule autour de 2 grands axes :

  • Un axe de sensibilisation et d’information avec des outils pédagogiques destinés aux patients atteints de psoriasis et leurs proches : 5 affiches, une brochure, une vidéo didactique sur la maladie ainsi que des témoignages.
  • Un axe d’optimisation des échanges entre le patient et son dermatologue avec des outils d’aide à la préparation à la consultation et de dépistage permettant d’orienter les patients si cela est nécessaire vers l’expert compétent, le rhumatologue.

Cette campagne digitale est également déployée auprès de l’ensemble des professionnels de santé impliqués dans le parcours de soin : rhumatologues, médecins généralistes et pharmaciens.

Retrouvez toutes les vidéos de la campagne sur la chaîne Youtube de l'association, et autres éléments originaux de cette dernière sur la page www.bienvivremapeau.fr .

Le message à retenir

Si vous avez du psoriasis avec des douleurs articulaires fréquentes, parlez-en à un dermatologue ! 

RECOMMANDATIONS POUR LE DÉCONFINEMENT DES PERSONNES ATTEINTES DE PSORIASIS

Les recommandations présentées dans cette fiche sont actualisées à la date du Jeudi 7 mai 2020 mais peuvent être amenées à évoluer, nous vous recommandons de consulter le site dédié du gouvernement : http://www.gouvernement.fr/infocoronavirus Un dispositif de déconfinement est désormais mis en place sur l’ensemble du territoire à partir du lundi 11 mai 2020 selon les mesures adaptées pour chaque département. Les déplacements sont autorisés sauf dans certaines situations qui sont détaillées sur le site du gouvernement.

  • Pas d'arrêt systématique des traitements immunosuppresseurs/immunomodulateurs et biothérapies, sauf en cas de signes d'infection (fièvre, toux, difficultés respiratoires, courbatures…) et uniquement sur avis médical du médecin référent qui vous suit pour votre pathologie ou de votre médecin de famille.
  • Pas d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS : Ibuprofène et tous les autres), ni de corticoïdes pour traiter un accès fébrile ou infectieux. Prendre du paracétamol.
  • Pas d’arrêt intempestif des corticoïdes (ou de la colchicine pour les maladies autoinflammatoires). Le plaquenil et la nivaquine ne sont pas des traitements préventifs du COVID, la meilleure prévention associe masque et gestes barrières.

Suis-je plus fragile face au SARS-CoV-2 (COVID-19) ?

Dans toutes ces situations de fragilité, le télétravail est recommandé, s’il est possible. Dans le cas contraire, consultez alors le médecin du travail afin d’évaluer le risque infectieux lié au poste de travail. Pour plus d’informations, consultez notre fiche téléchargeable :http://www.urlz.fr/chLN

Les personnes qui partagent leur domicile avec un proche à l’état de santé jugé fragile doivent strictement respecter les gestes barrières s’ils développent des signes d’infection.

Respectez les gestes barrières

Source : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

Pour les personnes ayant des symptômes qui font
penser au COVID-19 (toux, fièvre, diarrhées, anosmie…)

  • Confinement à domicile
  • Contactez votre médecin traitant
  • Respectez les gestes barrières vis-à-vis de votre entourage immédiat et portez un masque chirurgical en présence d’autres personnes dans la même pièce pour une période d’au moins 14 jours
  • Surveillez votre température deux fois par jour durant les 14 jours suivants
  • Dans la mesure du possible, dormez séparément. Les zones communes, salle de bain par exemple, si elles sont partagées doivent répondre à des mesures d’hygiène robustes, nettoyées et désinfectées fréquemment (eau de javel). Ne partagez pas les serviettes et produits d’hygiène
  • Évitez de toucher les poignées, interrupteurs et surfaces planes, nettoyez et désinfectez fréquemment (eau de javel) pour protéger les personnes qui vous entourent
  • Aérez plusieurs fois par jour maison/appartement
  • Appelez le 15 uniquement en cas de symptômes graves, gêne respiratoire ou malaise ou si vous n’arrivez pas à contacter votre médecin traitant

Vous avez des questions sur le coronavirus ?

www.gouvernement.fr/info-coronavirus ou numéro d’information gratuit : 0 800 130 000

Cliquez-ci pour télécharger la fiche de recommandations pour le déconfinement des personnes atteintes de psoriasis

Source : Filière de santé des maladies auto-immunes et auto-inflammatoires rares financée et pilotée par le Ministère chargé de la santé www.fai2r.org

Psoriasis et COVID-19 : quels gestes à adopter quand on fait ses courses ?

Vivre le quotidien pendant l’épidémie COVID-19 : quels gestes à adopter quand on fait ses courses ?

Les informations transmises dans cette fiche concernant l’infection COVID reposent sur l’état de nos connaissances au 20 avril 2020 mais peuvent être amenées à évoluer. Nous vous recommandons de consulter le site dédié du gouvernement : www.gouvernement.fr/info-coronavirus.
Un dispositif de confinement strict est mis en place sur l’ensemble du territoire jusqu’au 11 mai 2020.

Les déplacements sont interdits sauf dans certaines situations qui sont détaillées sur le site du gouvernement notamment pour effectuer des achats de fournitures nécessaires à l’activité professionnelle et des achats de première nécessité dans les établissements dont les activités demeurent autorisées (liste sur le site du gouvernement).

Quand vous sortez faire vos courses

- Se laver les mains à l’eau et au savon (au moins 1min), ou à l’aide d’une solution hydro-alcoolique et après chaque contact, et après les éternuements ou mouchage de nez et après avoir touché des surfaces qui pourraient avoir été contaminées
- Éternuer au creux du coude ou dans un mouchoir à usage unique et le jeter immédiatement
- Utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter immédiatement
- Saluer sans se serrer la main ni embrassade
- Respecter une distance dite de sécurité d’au moins 1 mètre

Faire ses courses en toute sécurité

- Essayez de désinfecter régulièrement toutes les surfaces partagées comme les cartes bancaires, les claviers de carte bleue, les poignées des caddies ou des paniers dans les commerces. À défaut, lavez-
vous les mains régulièrement si possible à l’aide d’une solution hydro-alcoolique.
- Le port de gants est une alternative mais qui ne doit pas rassurer. Il faut éviter de se toucher le visage avec les doigts qui auraient pu toucher une surface contaminée.

Porter dans le magasin un masque grand public en tissu peut réduire le risque décontamination et permet de rappeler aux autres qu’ils doivent respecter la distanciation.

 

 

Les précautions à prendre lorsqu'on revient à la maison avec ses courses

 

 

  • Arrivé à la maison, lavez-vous à nouveau les mains au savon ou au gel hydro-alcoolique.
  • Vous pouvez déballer l’ensemble de vos courses et ranger les sacs à commissions.
  • Passer l’ensemble des emballages de vos courses avec des lingettes ou avec un chiffon mouillé n’apparaît pas utile car aucune contamination par le coronavirus n’a été démontrée à ce jour par ce biais.
  • Inutile d’attendre 1h ou plus avant de ranger vos courses.
  • Retirez les suremballages des produits frais pour les mettre au frigo.
  • Lavez-vous à nouveau les mains au savon ou au gel hydro-alcoolique.
  • Avant de consommer les fruits et les légumes crus, bien les laver à l’eau, les essuyer ensuite avec un essuie tout à usage unique.

JAMA patient page, April 9, 2020 « Food Safety and COVID-19 » : https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2764560

AFM-Téléthon – Fiche d’informations : https://www.afm-telethon.fr/sites/default/files/fp-courses_surfaces_20-04-02vusb.pdf

 

Vous avez des questions sur le coronavirus ?

www.gouvernement.fr/info-coronavirus ou numéro d’information gratuit : 0 800 130 000

Fiche rédigée par la Filière de santé des maladies auto-immunes et auto-inflammatoires rares et relue par le Pr Anne GOFFARD, Centre d'Infection et d'Immunité de Lille, Inserm U1019, CNRS UMR 9017, Univ. Lille, CHU de Lille

Cliquez ici pour télécharger la fiche pratique sur les bons gestes à adopter pour faire ses courses et limiter les risques vis-à-vis du COVID-19

Informations sur le COVID-19 pour les adultes et les enfants

Recommandations patients atteints de maladie auto-immunes ou auto-inflammatoires

La situation concernant le COVID-19 nous amène à vous transmettre ces conseils. Ces éléments sont actualisés à la date du Jeudi 9 avril 2020 (les éléments mis à jour sont en orange dans le texte) mais peuvent être amenés à évoluer, nous vous recommandons de consulter le site dédié du gouvernement : www.gouvernement.fr/info-coronavirus

Un dispositif de confinement est désormais mis en place sur l’ensemble du territoire. Les déplacements sont interdits sauf dans certaines situations (www.gouvernement.fr/info-coronavirus) notamment pour se rendre auprès d’un professionnel de santé.

Respectez les gestes barrières :

  • Se laver les mains à l'eau et au savon (au moins 1 min), ou à l’aide d’une solution hydro-alcoolique plusieurs fois par jour et après chaque contact, et après les éternuements (à faire au creux du coude) ou mouchages de nez (avec mouchoir à usage unique) et après avoir touché des surfaces qui pourraient avoir été contaminées.
  • Saluer sans se serrer la main ni embrassade, respectez une distance d’au moins un mètre. Évitez de porter vos mains à votre visage sans les avoir au préalable lavées à l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydro-alcoolique.
  • Porter un masque chirurgical jetable n’est utile qu’en cas de symptômes respiratoires nouveaux et inhabituels afin de protéger les personnes qui vous entourent en respectant les gestes barrières pendant 14 jours.
  • Pas d'arrêt systématique des traitements immuno-suppresseurs et biothérapies, sauf en cas de signes d'infection (fièvre, toux, difficultés respiratoires, courbatures...) et uniquement sur avis médical du médecin référent qui vous suit pour votre pathologie ou de votre médecin de famille.
  • Pas d’arrêt intempestif des corticoïdes (ou de la colchicine pour les maladies auto-inflammatoires). Pas d’arrêt du plaquenil ou de la nivaquine en cas de lupus ou autres connectivites. Le plaquenil n’est pas un traitement préventif du COVID, la meilleure prévention associe confinement et gestes barrières.
  • Pas d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS : Ibuprofène et tous les autres), ni de corticoïdes pour traiter un accès fébrile ou infectieux. Prendre du paracétamol.
  • Si vous êtes sous immunosuppresseurs, biothérapies ou corticoïdes au long cours à des doses supérieures à 10-15 mg/jour vous êtes plus fragiles. Restez à votre domicile et demandez à votre entourage de faire vos courses et limitez les contacts en respectant les gestes barrières. Conformément aux décisions gouvernementales, les personnes fragiles doivent impérativement rester à leur domicile, en arrêt de travail, si aucune solution de télétravail n’est envisageable. Pour plus d’informations, consulter notre fiche d’informations récapitulative : https://urlz.fr/chLN
  • Les personnes qui partagent leur domicile avec un proche à l’état de santé jugé fragile peuvent bénéficier d’un arrêt de travail. L’arrêt de travail sera délivré par le médecin traitant, ou à défaut, par un médecin de ville. Il faut pour cela prendre contact avec le médecin, et si cela est possible, par télé-consultation. Pour plus d’informations rendez-vous sur ameli.fr.
  • Si vous avez un médicament à dispensation hospitalière, il peut vous être livré auprès de la pharmacie la plus proche de votre domicile. Pour plus d'info cliquer ici.

Pour les personnes ayant été en contact avec un patient positif pour le coronavirus ou ayant des symptômes qui font penser au COVID-19 (toux, fièvre)

  • Maintien à domicile sans aucune sortie
  • Respectez les gestes barrières vis-à-vis de votre entourage immédiat
  • Si vous avez des symptômes faites le test proposé par l’Alliance Digitale contre le COVID-19 : www.maladiecoronavirus.fr et appelez votre médecin traitant ou le numéro de permanence
  • Surveillez votre température deux fois par jour durant les 14 jours suivant
  • Dans la mesure du possible, dormez séparément. Les zones communes, salle de bain par exemple, si elles sont partagées doivent répondre à des mesures d’hygiène robustes, nettoyées et désinfectées fréquemment (eau de javel). Ne partagez pas serviettes et produits d’hygiène
  • Evitez de toucher poignées, interrupteurs et surfaces planes, nettoyez et désinfectez fréquemment (eau de javel) pour protéger les personnes qui vous entourent.
  • Aérez plusieurs fois par jour maison/appartement
  • En cas de survenue de symptômes respiratoires avec fièvre ou nez qui coule, toux, diarrhées, contactez votre médecin traitant ou le numéro de permanence
  • Appelez le 15 uniquement en cas de symptômes graves, gêne respiratoire ou essoufflement ou si vous n’arrivez pas à contacter votre médecin traitant.

Vous avez des questions sur le coronavirus ?

www.gouvernement.fr/info-coronavirus ou numéro d’information gratuit 0 800 130 000

Télécharger le document résumant les recommandations patients atteints de maladie auto-immunes ou auto-inflammatoires en cliquant sur le lien suivant : VF COVID19 Recos patients FAI2R (1)

Télécharger la fiche : Que faire quand le télétravail n'est pas possible ?

COVID-19 et maladies inflammatoires chroniques de la peau : webinaire gratuit !

WEBINAIRE GRATUIT

Mercredi 15 avril, de 18h30 à 19h15

Covid-19 et maladies dermatologiques inflammatoires chroniques : des patients surexposés ?

 

Reso, le réseau national de médecine collaborative, en partenariat avec les associations de patients (l’Association Française de l’Eczéma, Solidarité Verneuil, l’AFRH et France Psoriasis), organise un webinaire à destination des patients et de leurs proches, le mercredi 15 avril 2020, de 18h30 à 19h15, sur le thème « Covid 19 et maladies inflammatoires chroniques de la peau : des patients surexposés ? ».

Animé par des dermatologues spécialisés de Reso, ce webinaire inédit a pour objectifs de faire le point sur l’actualité du Covid 19 en lien avec les maladies inflammatoires de la peau, et de répondre aux nombreuses questions remontées par les associations de patients ces dernières semaines, en particulier concernant l’eczéma (dermatite) atopique, le psoriaris, la maladie de verneuil et l’urticaire chronique.

Ouvert à tous les patients, ce webinaire gratuit, sera animé en direct par des dermatologues spécialisés : le Dr Pierre-André Bécherel (membre du comité scientifique et du groupe de recherche Reso, Hôpital d'Antony) et le Dr François Maccari (Président fondateur de Reso, La Varenne Saint-Hilaire, HIA Bégin). Ce webinaire sera ensuite disponible en replay.

Parmi les thèmes qui seront abordés :

  • Actualités Covid 19.
  • Psoriasis, eczéma atopique, urticaire chronique, maladie de verneuil : ces malades sont-ils plus à risque ?
  • Poussées en période de covid 19 : que faire ?
  • Traitements et Covid 19, que faut-il savoir ? Quelles précautions ? Faut-il arrêter ou poursuivre son traitement ?

Inscription gratuite et ouverte en cliquant ici

 

Citizen Pso, la course contre le psoriasis

Un outil pédagogique, sous forme d’escape game pour mieux comprendre le psoriasis

En amont de la Journée Mondiale du Psoriasis le 29 octobre, le 1er outil pédagogique sous forme d’escape game consacré au psoriasis, Citizen Pso, ouvrira ses portes du
18 au 20 octobre 2019. Co-construit avec l'association France Psoriasis, un comité d’experts pluridisciplinaire* et Janssen, Citizen Pso a pour objectif de sensibiliser et informer le grand public sur cette pathologie qui touche 2,4 millions de Français et qui souffre encore de nombreuses idées reçues.

º Un escape game sur le psoriasis : un événement inédit, une expérience unique

Plongés au cœur du Centre Citizen Pso, un établissement qui accueille des personnes atteintes de psoriasis, les participants enquêtent sur la situation de trois d’entre elles – Nadim, le lycéen fan de basket ; Marion, la jeune femme pétillante ; et Sylvie, la sexagénaire dynamique – dans toutes les dimensions de leur maladie et de leur vécu, afin de mieux comprendre leur parcours et les aider à améliorer leurs connaissances sur la maladie. Pendant 45 minutes, ils devront chercher des indices disséminés dans la pièce, les combiner entre eux pour résoudre les énigmes et sortir de la pièce le plus rapidement possible !

Citizen Pso ouvrira ses portes au public du vendredi 18 au dimanche 20 octobre.

L’expérience est gratuite et sur inscription : https://www.facebook.com/events/1109854942547366/ Une équipe accueillera également toutes les personnes souhaitant des renseignements sur le psoriasis

Une équipe accueillera également toutes les personnes souhaitant des renseignements sur le psoriasis

L’outil pédagogique Citizen Pso, est le 1er escape game dédié au psoriasis

Pourquoi un escape game ? La « gamification » facilite l’acquisition des connaissances et permet d’explorer et de comprendre un contexte de manière ludique. Grâce à Citizen Pso, les participants apprennent à mieux connaître le psoriasis et ainsi à déstigmatiser les personnes qui en souffrent et à remettre en cause les idées reçues encore trop fortement ancrées.

º Le psoriasis : les malades souffrent aussi des idées reçues

Maladie inflammatoire chronique de la peau, le psoriasis est souvent considéré comme bénin. Pourtant, bien au delà des symptômes physiques (plaques, squames, douleurs, démangeaisons, insomnies, etc.), la gêne et la honte peuvent considérablement impacter la vie sociale et professionnelle des individus qui en souffrent. En cause, de nombreuses idées reçues qui participent à la stigmatisation des patients et qui sont souvent liées au regard des autres sur les plaques et squames visibles sur la peau. Parmi celles qui reviennent le plus souvent…

  • Le psoriasis, c’est sale !
  • Le psoriasis, c’est contagieux !
  • Le psoriasis, c’est psychologique !

Mais encore tant d’autres qui isolent peu à peu les malades et peuvent conduire, dans 30%1,2 des cas, à la dépression et l’isolement social. Chez Janssen, au-delà des thérapeutiques, nous souhaitons aider les patients à mieux vivre leur maladie, explique Valérie Perruchot Garcia, Directrice de la Communication chez Janssen. Notre challenge est de changer le regard du public sur les personnes souffrant de maladies à travers des opérations originales et interactives. En créant Citizen Pso, nous souhaitions sensibiliser le grand public de la manière la plus ludique possible, pour permettre une meilleure compréhension de l’ensemble des aspects de cette maladie, tout en levant les tabous qui l’entourent. »

ºUn projet soutenu par France Psoriasis et un comité d’experts pluridisciplinaire

*Co-construit avec un comité d’experts pluridisciplinaire composé du Dr Anne-Bénédicte Duval Modeste, Dermatologue à l’Hôpital Charles Nicolle à Rouen, du Dr Anne-Claire Fougerousse, Dermatologue à l’Hôpital d'Instruction des Armées Bégin de Saint-Mandé, du Dr Marc Perussel, Dermatologue au CHU de Rennes, d’Emilie Bousser, Infirmière d’éducation en dermatologie au CHU de Caen et de Rémi Gérard, patient et membre de l’association France Psoriasis, Citizen Pso est validé scientifiquement et reflète le quotidien des patients.