Journée des pharmaciens d’officine et hospitaliers à Bordeaux

Journée des pharmaciens d’officine et hospitaliers

20 février 2015

 

Thème : Quelle coordination dans le suivi de patients atteints de maladies inflammatoires chroniques ?

Etaient présents : une quarantaine de pharmaciens et trois associations de patients : l’AFLAR ( Association Française de Lutte Anti Rhumatismale), l’AFA ( concernant la maladie de Crohn) et France Psoriasis.

Au cours d’ateliers nous avons émis les idées suivantes :

Idées développées par les associations à l’adresse des pharmaciens :

  • Le patient évolue progressivement dans l’acceptation et la connaissance de sa maladie et de son traitement. Le pharmacien pourrait être un chaînon d’information et d’alerte au fur et à mesure de l’évolution de la maladie. Plus le patient est informé, plus ses questions sont pertinentes
  • Il est souhaité de la discrétion dans la relation avec l’existence d’un espace de confidentialité
  • Il est utile de rappeler au patient les consignes de vigilance : respect des délais dans les prises, association médicamenteuse. Le nomadisme présente des risques
  • Une meilleure information sur l’existence des associations et des ateliers d’Education Thérapeutique. Tout ceci peut contribuer à favoriser une dynamique, une écoute plus apaisée des consignes du médecin. L’ETP est un accompagnement pour « Vivre plus sainement sa maladie »

Idées développées par les pharmaciens à l’adresse des patients :

  • Les pharmaciens ont comme souci premier la gestion de l’approvisionnement, surtout quand ceux-ci doivent être pris à des dates impératives : un entretien orienté, dès le début, sur le rythme des prescriptions qui conditionne les commandes est utile .
  • Il est important ( notamment à l’occasion du nomadisme estival), d’avoir toujours sur soi sa Carte Vitale afin que le pharmacien ait une information sur les traitements récents

 

Même si les pharmaciens repèrent bien les patients qui sont sous traitement « lourd », ils ne sont toutefois souvent pas à l’aise pour rentrer en relation plus confidentielle avec eux par crainte d’être intrusif ou d’utiliser des mots qui risqueraient de majorer l’inquiétude ou l’angoisse.

 

Anne BANVILLET

Déléguée de GIRONDE